Aller au contenu
Équipement

L’équipement pour le froid qui fonctionne vraiment

Trois couches, des mitaines, une balle gardée au chaud et un bâton de plus : de quoi ajouter deux mois à la saison.

La rédaction Panxis Golf · · 3 min
Deux joueurs traversent un fairway sous un parapluie, ciel bas.
Garder les mains sèches : tout le reste en découle. — Photo Martin Magnemyr / Pexels

Le golf par temps froid est d’abord une question d’équipement. Les intersaisons québécoises, avril et octobre, offrent le meilleur rapport qualité-prix de l’année, et les golfeurs qui en profitent sont simplement ceux qui sont habillés pour. Voici ce qui fonctionne vraiment.

Des couches, pas un manteau

Trois couches minces valent mieux qu’une épaisse : on en retire en cours de partie, et aucune ne bloque l’élan. Une couche de base qui évacue l’humidité, une couche intermédiaire chaude, une coquille coupe-vent. La coquille compte plus que l’isolation : c’est le vent qui transforme 8 degrés en 2.

Essayez l’élan en magasin, bras au-dessus de la tête. Si les épaules bloquent, elles bloqueront sur le terrain.

Les mains décident de tout

Les mains froides coûtent plus de coups que le reste, parce que la pression sur la prise augmente et que la sensation disparaît. Des mitaines d’hiver portées entre les coups, avec un chauffe-mains à l’intérieur, gardent les mains utilisables comme aucun gant ne le fait.

Gardez un gant de rechange au sec dans une poche intérieure. Un gant humide par 5 degrés est inutilisable après deux trous.

La balle compte, par temps froid

Les balles perdent de la distance dans l’air froid, et les balles à compression élevée en perdent davantage. Par temps vraiment froid, une balle à compression plus basse se comprime correctement à vitesse réduite et donne une sensation moins dure.

Gardez deux balles dans une poche intérieure et alternez à chaque trou. Une balle tenue au chaud vole nettement plus loin qu’une balle restée dans le sac.

Ce que le froid fait à vos distances

Le froid coûte de la distance, et la perte augmente avec le bâton : le bois 1 en perd plus que le fer 9. Prenez un ou deux bâtons de plus sur les approches et conservez votre tempo au lieu de forcer.

Le sol est aussi plus ferme au printemps gelé et plus mou à l’automne pluvieux, ce qui change le comportement de la balle à l’atterrissage. Au printemps, faites atterrir court et laissez rouler.

Pieds et tête

Des chaussures imperméables, parce que les matins d’avril et d’octobre sont mouillés même sans pluie, et une seule paire de bas épais plutôt que deux paires minces, qui coupent la circulation. Une tuque qui couvre les oreilles vaut plus que tout le reste par un matin froid.

L’ajustement d’élan dont personne ne parle

Sous plusieurs couches, la montée raccourcit. Plutôt que de lutter, acceptez-la : prenez un bâton de plus, faites un élan aux trois quarts et visez le centre du vert. Les parties froides se marquent par la prudence, pas en essayant de reproduire son jeu de juillet.

La liste d’intersaison

  • Couche de base, couche intermédiaire, coquille coupe-vent qui laisse passer l’élan.
  • Mitaines d’hiver et chauffe-mains, plus un gant sec en poche intérieure.
  • Balles à compression basse, deux gardées au chaud.
  • Chaussures imperméables, bas épais, tuque couvrant les oreilles.

Rien de tout cela n’est coûteux, et l’ensemble ajoute environ deux mois à la saison québécoise. Panxis Golf n’a aucun lien commercial avec les détaillants.

Un article par jour ne suffit pas ?

La lettre mensuelle rassemble ce qu’il fallait lire, sans le bruit.

À lire aussi