Voyage de golf en hiver : Floride, Arizona, Myrtle Beach, Mexique
Notre hiver est leur haute saison : réserver dans le bon ordre, emporter ou louer ses bâtons, et prévoir moins de rondes qu'on ne croit.
De novembre à avril, le golf au Québec se joue au simulateur, sous un dôme, ou pas du tout. C’est la saison des voyages — et celle où l’on paie la haute saison sans le savoir. Comment organiser le séjour dans le bon ordre.
Les destinations classiques
La Floride reste le choix par défaut : le plus grand nombre de terrains, des vols directs depuis Montréal et Québec, et une communauté québécoise assez établie pour que plusieurs clubs affichent des tarifs saisonniers à l’avance.
L’Arizona, autour de Phoenix et de Scottsdale, offre le golf de désert dans un air sec, avec des droits de jeu qui varient énormément entre janvier et juin.
Myrtle Beach et les Carolines sont l’option économique : une très forte densité de terrains, des forfaits bâtis autour du golf, et des saisons intermédiaires où la météo est bonne et les tarifs ne le sont plus.
Le Mexique, autour de Los Cabos et de la Riviera Maya, convient au groupe qui veut du golf de complexe hôtelier sans avoir à conduire.
La haute saison n’est pas celle que vous croyez
Sur toutes ces destinations, l’hiver québécois est la haute saison. La Floride et l’Arizona culminent de janvier à mars. Les meilleures conditions se trouvent en novembre, début décembre, puis à la fin avril et en mai — les mêmes terrains, nettement moins cher, et en Arizona avec des températures bien plus supportables qu’en juin.
Réserver dans le bon ordre
- Les vols d’abord, ce sont eux qui varient le plus.
- Les départs ensuite, auprès des terrains ou via l’hôtel, qui obtient souvent de meilleures heures et des forfaits combinés.
- L’hébergement en dernier, en comparant les formules avec et sans droits de jeu.
Emporter ses bâtons ou les louer
Les transporteurs traitent le sac de golf différemment : chez certains il entre dans la franchise de bagages, chez d’autres c’est un article de sport hors format à déclarer, et les transporteurs à bas prix facturent presque toujours. Vérifiez les conditions à la réservation, pas au comptoir, et utilisez une housse rigide ou un sac de voyage matelassé.
La location sur place revient souvent moins cher que l’aller-retour du sac pour trois ou quatre rondes — au prix de jouer sans ses propres cocheurs et son fer droit, ce qui n’est pas anodin.
Combien de rondes après un hiver sans jouer
Qui n’a pas joué depuis octobre surestime son endurance, et un hiver de simulateur ne prépare pas le corps à marcher. Sur une semaine, quatre ou cinq rondes espacées valent mieux que sept d’affilée. Réservez la première pour l’après-midi du deuxième jour, pas le matin de l’arrivée.
Ce qu’il faut emporter
- Un chandail et un coupe-vent : les matins de janvier en Floride et en Arizona commencent froids.
- Une seconde paire de chaussures ; la rosée du matin ne sèche pas dans la journée.
- Une preuve de facteur de handicap : certains terrains exigent un maximum, et l’application Golf Canada porte le vôtre.
- Une assurance voyage médicale, vérifiée pour la couverture sportive, avant tout le reste.
Avant de partir
Vérifier les conditions d’accès (facteur maximum, tenue, voiturette obligatoire — dans le désert elle l’est presque toujours) et l’état des verts : plusieurs complexes réensemencent à l’automne, et un terrain en travaux se joue mal. Un courriel à la boutique suffit. Panxis Golf n’entretient aucune relation commerciale avec les destinations et les voyagistes cités.
