Aller au contenu
Matériel

Chaussures de golf sans crampons : l’accroche face à l’hiver breton, normand et francilien

Rosée bretonne, crachin normand, argile collante autour de Paris : d'octobre à mars, une semelle sans crampons est mise à l'épreuve presque chaque matin. Ce qu'annoncent quatre modèles actuels, ce que leurs propriétaires rapportent sur herbe mouillée, et quand une paire à crampons reste le meilleur choix.

La rédaction Panxis Golf, desk France (Camille Laurent) · · 14 min
Deux golfeurs en long manteau sur un green par temps gris, en chaussures blanches basses, un putter et un driver à la main
Photo cottonbro studio / Pexels

En bref

  • Les quatre modèles : FootJoy Pro/SL (2026), ECCO BIOM C5, adidas CODECHAOS 27 et la version sans crampons de l'Under Armour Drive Pro Clone.
  • En octobre 2026, la Pro/SL était relevée à 207 € à lacets et 234 € en BOA chez un détaillant français ; aucun prix en euros n'a pu être vérifié en France pour les trois autres.
  • Selon les joueurs, la rosée et les fairways humides ne posent plus problème ; la vraie pluie, les sols argileux détrempés, les picots encrassés ou usés restent les limites.
  • La garantie légale de conformité de deux ans couvre une membrane ou une semelle défaillante, pas des picots usés par le goudron ; la garantie d'imperméabilité de la marque est à vérifier à l'achat.

Un dimanche de novembre près de Vannes ou de Caen, le départ de 8 h 30 se joue souvent dans une herbe trempée : la rosée n’a pas séché, l’averse de la nuit a laissé des flaques au bord des allées, et le chemin qui mène au départ du 1 est encore glissant. Autour de Paris, le décor change mais le problème reste : sur les sols argileux, l’eau ne s’évacue pas, et les fairways deviennent collants dès les premières pluies d’automne. C’est précisément la saison où beaucoup de golfeurs français, qui ont pris l’habitude de jouer en chaussures sans crampons d’avril à septembre, se demandent s’il faut ressortir la vieille paire à crampons. Cette page regarde quatre modèles actuels sous ce seul angle, l’accroche quand le terrain est mouillé, à partir de ce que publient les fabricants et de ce que rapportent publiquement les joueurs qui les portent.

Une précision avant tout : il s’agit d’une présentation de produits et d’une lecture d’avis publics. Personne chez Panxis Golf n’a chaussé ces modèles sur un parcours, et rien de ce qui suit n’a été mesuré par la rédaction.

Pourquoi une semelle sans crampons glisse sur l’herbe mouillée

Un crampon souple s’enfonce légèrement dans le gazon et écarte les brins d’herbe. Les picots moulés d’une semelle sans crampons ne s’enfoncent presque pas : ils tiennent par leurs arêtes et par la gomme. Quatre éléments font donc la différence quand l’herbe est humide.

  • La hauteur et le dessin des picots. Des picots hauts et anguleux mordent mieux dans un sol meuble ; des picots bas et arrondis sont plus agréables sur le goudron du parking, et moins efficaces dans une pente mouillée.
  • La couverture du bord de la semelle. Au moment de la frappe, et plus encore dans un lie en dévers, c’est le bord extérieur du pied arrière qui travaille. Les marques insistent désormais sur les éléments d’accroche qui remontent vers les flancs, parce que la glissade commence là.
  • La gomme. Un caoutchouc tendre accroche mieux sur une surface humide mais s’use plus vite. Un mélange plus dur, ou du TPU, résiste mieux aux allées goudronnées et cède un peu sur l’herbe grasse.
  • La propreté de la semelle. Herbe fraîchement tondue, terre argileuse, feuilles mortes : tout ce qui se loge entre les picots transforme une semelle travaillée en semelle lisse. Sur un sol d’Île-de-France détrempé, c’est souvent le premier facteur de glissade, avant même le modèle de chaussure.

Dernier point, qui distingue ces chaussures d’une paire à crampons : les picots moulés ne se remplacent pas. Chaque passage sur le bitume les arrondit un peu, et une semelle usée perd d’abord son accroche sur l’herbe mouillée.

Les quatre modèles et ce qu’annoncent leurs fabricants

FootJoy Pro/SL, version 2026. FootJoy a entièrement revu son modèle sans crampons le plus connu et le présente comme le Pro/SL le plus tourné vers l’accroche qu’il ait produit. La semelle s’appelle ARCTrax/SL : des cônes et des lamelles répartis, selon la marque, pour maximiser le contact avec le sol. La tige passe au synthétique multicouche Z-TEC, imperméable. L’amorti associe un coussin StratoFOAM au talon, une semelle intermédiaire en EVA, une plaque en nylon et une semelle intérieure OrthoLite. FootJoy annonce un allègement de 29 % par rapport à la génération précédente et une nouvelle forme, plus généreuse à l’avant du pied. Elle existe à lacets et en BOA. Point qui intéresse directement l’acheteur français : la fiche du détaillant français consulté mentionne une garantie d’imperméabilité de deux ans dans l’Union européenne, alors qu’un essai britannique publié parle d’un an pour le Royaume-Uni et l’Union européenne. La durée exacte est à confirmer au moment de l’achat.

ECCO BIOM C5. C’est la chaussure de performance en cuir d’ECCO, qui succède à la C4. À ne pas confondre avec la BIOM C5 Premium, un modèle distinct et plus cher. La semelle E-TTS est découpée en trois zones, présentées par ECCO comme une accroche multidirectionnelle sur sol sec, mouillé, sableux ou boueux. La tige associe le cuir ECCO Performance et une maille technique, au-dessus d’une membrane GORE-TEX Surround. La forme anatomique BIOM et la construction FLUIDFORM complètent l’ensemble, avec une semelle intérieure OrthoLite amovible et lavable. Elle se vend en pointures européennes, sans choix de largeur, à lacets ou en BOA. Le poids ne figure pas dans la documentation lue, et aucune durée de garantie d’imperméabilité propre à la France n’a été trouvée.

adidas CODECHAOS 27. La chaussure au look de basket d’adidas garde sa semelle intermédiaire Boost sur toute la longueur et change presque tout le reste. La semelle extérieure en caoutchouc Adiwear porte le dessin TWISTGRIP, avec de nouvelles formes de picots et, selon adidas, 120 % de couverture TWISTGRIP en plus que sur la CODECHAOS 25. La tige TwistSkin, une maille extensible recouverte d’un film fin, est imperméable. Une structure baptisée AxisLock, entre la tige et la semelle, doit tenir le talon pendant le swing. Une seule largeur, à lacets ou en BOA. Des détaillants américains indiquent une garantie d’imperméabilité d’un an ; aucune durée publiée pour la France n’a été trouvée.

Under Armour Drive Pro Clone, version sans crampons. Le modèle existe en deux versions qui se ressemblent beaucoup en photo : l’une à crampons remplaçables, l’autre sans crampons, la seule traitée ici. La semelle hybride mêle TPU et caoutchouc, avec des rainures de flexion, une accroche directionnelle et une gomme qui remonte sur le flanc. La tige UA Clone, une microfibre souple conçue pour s’étirer et épouser le pied, recouvre une membrane imperméable complète. L’amorti est assuré par la mousse UA HOVR. Under Armour annonce 12,8 onces, soit environ 363 grammes, et une fermeture à lacets uniquement. La garantie d’imperméabilité d’un an annoncée aux États-Unis n’a pas été retrouvée pour la France.

Prix en France en octobre 2026

Le relevé a été fait le 25 octobre 2026 chez un détaillant français spécialisé golf, puis vérifié sur d’autres boutiques françaises pour les modèles qu’il ne propose pas. Un seul des quatre modèles a pu être relevé en euros chez un vendeur français. Pour les trois autres, aucun prix n’est donné, plutôt qu’un chiffre converti d’une autre devise ou repris d’un prix conseillé non affiché en magasin.

Modèle Semelle Imperméabilité Fermeture Prix relevé, oct. 2026
FootJoy Pro/SL (2026) ARCTrax/SL, cônes et lamelles Tige synthétique Z-TEC Lacets ou BOA 207 € à lacets (230 €), 234 € en BOA (260 €)
ECCO BIOM C5 E-TTS, trois zones Cuir, GORE-TEX Surround Lacets ou BOA non relevé en France
adidas CODECHAOS 27 Adiwear, TWISTGRIP Tige synthétique TwistSkin Lacets ou BOA non relevé en France
UA Drive Pro Clone sans crampons Hybride TPU et caoutchouc Microfibre, membrane complète Lacets non relevé en France

Entre parenthèses, le prix catalogue affiché par le même détaillant. Au moment du relevé, la Pro/SL était signalée en fin de stock dans plusieurs pointures, aussi bien à lacets qu’en BOA : à l’approche de l’hiver, mieux vaut ne pas attendre si l’on vise une taille courante.

Ce qu’en disent les joueurs

Les avis détaillés sur l’accroche de ces modèles par temps humide sont presque tous anglophones : essais publiés par des revues britanniques, fils de discussion de propriétaires, commentaires de clients. Aucun essai en français consacré à ces quatre modèles sous la pluie n’a été trouvé. Les conditions britanniques ressemblent toutefois beaucoup à celles d’un automne breton ou normand, ce qui rend ces retours utiles ici. Ce qui suit regroupe les impressions qui reviennent, sans rien compter.

Ce que les joueurs apprécient.

  • La rosée ne fait plus peur. C’est le constat le plus partagé sur les quatre modèles : un fairway humide le matin ne suffit plus à faire glisser une semelle sans crampons récente. L’essai de la Pro/SL 2026 publié par GolfMagic décrit un terrain gras, du vent et des roughs boueux sans manque d’accroche. Des propriétaires de BIOM C5 racontent des parties sous une pluie fine sans glissade, et ceux de la Clone sans crampons la décrivent stable sur des allées humides.
  • Le confort fait rester. Les marcheurs saluent l’amorti Boost de la CODECHAOS 27 comme l’un des plus moelleux du golf. L’essai de la Drive Pro Clone publié par Golfalot, qui a porté les deux versions, a préféré la paire sans crampons par un matin humide, parce qu’elle paraissait plus légère.
  • Les pieds restent secs, au moins au début. Les propriétaires de la C5 en GORE-TEX et des modèles imperméables de FootJoy décrivent des pieds secs après des matinées mouillées, et un essai détaillé de la CODECHAOS 27 note que l’eau perle sur la tige.

Ce que les joueurs reprochent.

  • La vraie pluie et le sol d’hiver restent l’affaire des crampons. Même les essayeurs convaincus fixent cette limite. L’essai de la Clone sans crampons publié par Today’s Golfer la juge excellente sur sol ferme mais conseille la version à crampons à qui joue régulièrement sur des parcours d’hiver détrempés. Les retours sur la C5 et la Pro/SL disent la même chose pour la grosse pluie en terrain vallonné.
  • Les picots s’encrassent. Herbe coupée et boue tassées dans la semelle reviennent sans cesse dans les fils de propriétaires, et l’essai de la CODECHAOS 27 publié par Golfalot remarque que ses picots retiennent assez facilement les débris. Une fois les creux remplis, l’accroche disparaît.
  • L’usure ne pardonne pas. Les golfeurs qui marchent beaucoup, surtout sur des chemins goudronnés, décrivent des picots arrondis en une ou deux saisons, l’accroche sur l’herbe mouillée étant la première à en souffrir. Vue de dessus, la chaussure paraît neuve : c’est pour cela que la perte passe inaperçue.
  • L’étanchéité et le chaussant ne conviennent pas à tous. Certains propriétaires signalent une paire qui a commencé à prendre l’eau après une saison humide, et quelques-uns un décollement de semelle sur une C5 pendant la période de garantie. Un essai de la CODECHAOS 27 à lacets relève un peu d’humidité autour de la languette. Côté chaussant, la C5 est souvent jugée grande, et l’avant du pied de la Pro/SL 2026 très ferme.

Où et quand le terrain mouillé se joue en France

En France, la question de l’accroche sur sol humide ne se pose pas qu’un jour de pluie. Dans une bonne moitié du pays, elle se pose presque chaque matin de la Toussaint à Pâques.

  • Bretagne et Normandie, d’octobre à mars. Le climat océanique y apporte des pluies fréquentes, souvent fines, et une humidité qui empêche l’herbe de sécher entre deux averses. Les parcours de bord de mer, sur sol sableux, drainent plutôt bien et restent jouables ; les parcours de l’intérieur, en bocage ou en vallée, sont plus lourds. C’est le terrain où une paire sans crampons récente fait l’affaire après la pluie, mais où beaucoup de joueurs gardent des crampons pour les journées franchement pluvieuses et ventées.
  • Les sols argileux d’Île-de-France. Sur une partie des parcours franciliens, l’argile retient l’eau des semaines entières après un automne pluvieux. La boue colle à la semelle, les abords des greens se transforment en patinoire, et les règles d’hiver (balle placée sur le fairway, parfois tapis obligatoire pour les coups joués depuis l’allée) font leur apparition au tableau d’affichage du club. Sur ce type de sol, l’encrassement des picots compte plus que leur dessin : une brosse dans le sac vaut une chaussure plus chère.
  • Le givre et la rosée, partout. Les matins froids de novembre à février, les départs sont souvent retardés le temps que le givre fonde sur les greens. La première heure se joue ensuite dans une herbe trempée, et c’est sur un départ en pente ou une butte de fairway que les joueurs racontent le plus souvent avoir senti leur semelle lâcher.
  • Passerelles, escaliers et chemins de bois. Les passerelles qui franchissent un ruisseau ou un fossé et les marches en traverses de bois glissent pour toutes les semelles, à crampons ou non. On les traverse lentement, surtout avec un chariot.

Un mot sur les crampons métalliques : ils ont largement disparu des parcours, mais c’est le règlement intérieur de chaque club qui fixe les chaussures admises. En cas de doute, la question se pose à l’accueil, pas sur le premier départ.

Pour l’achat, ces chaussures se trouvent en pro-shop, dans les magasins spécialisés golf, dans les grandes enseignes de sport, en ligne et sur les boutiques des marques. Les essayer en magasin reste le plus sûr pour la C5, vendue en pointures européennes et souvent jugée grande, et pour la Clone, dont les versions à crampons et sans crampons se confondent facilement en ligne. Quel que soit le canal, trois questions méritent d’être posées : quelle est la durée de la garantie d’imperméabilité en France, comment se fait une réclamation, et le vendeur est-il revendeur agréé de la marque.

Côté droit, la garantie légale de conformité s’applique à tout achat neuf auprès d’un professionnel : deux ans à compter de la livraison, avec une présomption que le défaut existait dès l’achat s’il apparaît pendant cette période. Elle est due par le vendeur, pas par le fabricant, et s’ajoute à la garantie commerciale de la marque sans être remplacée par elle. Une semelle qui se décolle ou une membrane qui laisse passer l’eau au bout de quelques mois peut en relever ; des picots usés par deux saisons de marche sur le goudron relèvent plutôt de l’usure normale. Pour un achat en ligne, le droit de rétractation de quatorze jours permet aussi de renvoyer une paire qui ne chausse pas. Dans tous les cas, gardez la facture.

Quand garder des crampons

Sur ce point, joueurs et essayeurs s’accordent plus que sur tout le reste. La paire à crampons reste préférable :

  • si vous jouez régulièrement pendant la pluie, et pas seulement après ;
  • si votre parcours est vallonné et que vous le marchez le matin, d’octobre à avril ;
  • si votre club est sur un sol argileux qui reste détrempé tout l’hiver ;
  • si votre pied arrière glisse déjà un peu par temps sec, parce que l’herbe mouillée ne fera qu’aggraver les choses.

À l’inverse, sur un parcours sableux qui draine bien, pour les parties de fin de matinée une fois la rosée partie, et pour les golfeurs en voiturette, n’importe lequel des quatre modèles offre plus d’accroche que les conditions n’en demandent.

Garder l’accroche d’une paire sans crampons

  • Nettoyer la semelle pendant la partie. Un tee ou une petite brosse passés entre les picots tous les deux ou trois trous, par un matin humide, rendent plus d’accroche qu’un changement de modèle.
  • Regarder les picots, pas la tige. Quand les arêtes sous l’avant du pied arrière sont arrondies, la chaussure a perdu l’essentiel de son accroche sur sol mouillé, même si elle paraît neuve.
  • Éviter le bitume. Venir chaussé depuis la maison et traverser chaque semaine quelques centaines de mètres de parking et d’allées goudronnées use une semelle sans crampons bien avant l’heure.
  • Faire sécher lentement. Une paire trempée sèche à l’air, semelle intérieure retirée, loin du radiateur : la chaleur directe fatigue le cuir comme les membranes.

Une chaussure sans crampons de 2026 tient bien mieux un matin humide de novembre que ses devancières. Elle reste un compromis, et ses propriétaires sont les premiers à dire où il s’arrête.

Comment cette page a été faite

C’est une présentation de produits et une lecture d’avis publics, pas un essai : personne chez Panxis Golf n’a porté ces chaussures ni mesuré leur accroche. Les caractéristiques viennent des fabricants, telles que publiées sur leurs pages produits et reprises par des revendeurs agréés : FootJoy pour la Pro/SL, ECCO pour la BIOM C5, adidas pour la CODECHAOS 27 et Under Armour pour la Drive Pro Clone sans crampons. La garantie d’imperméabilité de deux ans dans l’Union européenne pour la Pro/SL est celle indiquée sur les fiches produit de golfplus.fr ; l’essai de National Club Golfer mentionne un an pour le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Prix relevés le 25 octobre 2026, en euros, sur les fiches produit de golfplus.fr (Golf Plus) : FootJoy Pro/SL homme à lacets (207 €, prix catalogue 230 €) et Pro/SL BOA homme (234 €, prix catalogue 260 €). Golf Plus ne proposait ni l’ECCO BIOM C5, ni l’adidas CODECHAOS 27, ni l’Under Armour Drive Pro Clone le jour du relevé. Les boutiques françaises d’adidas, d’ECCO et d’Under Armour n’ont pas pu être consultées, et aucun autre détaillant français affichant ces trois modèles en euros n’a pu être vérifié : leurs prix ne sont donc pas donnés. Aucun prix converti d’une autre devise. Les prix changent souvent.

Avis lus dans les essais publiés en anglais par GolfMagic, Golfalot, Today’s Golfer, National Club Golfer, Golf Monthly et Plugged In Golf, ainsi que dans des fils de propriétaires et des avis clients de revendeurs. Aucun essai ni forum en français consacré à l’accroche de ces modèles par temps humide n’a été trouvé. Personne n’est cité nommément, rien n’est compté, aucune impression n’est présentée comme une statistique. Les règles de droit citées sont celles du Code de la consommation pour les achats auprès d’un professionnel. Aucun lien commercial, aucune affiliation, aucune commission. Si un contenu de ce site est un jour payé par une marque, il portera une mention publicitaire en tête de page, avant la première ligne.

Un article par jour ne suffit pas ?

La lettre mensuelle rassemble ce qu’il fallait lire, sans le bruit.

À lire aussi

Parcours de notre annuaire

Golf Club Esery — Grand Genève

Michel Gayon sur les coteaux d'Esery face au Mont-Blanc, un club affilié aux deux fédérations : état salué, et des greens qui distribuent les…

Golf Club de Valenciennes

Un club de 1910 sur quinze hectares, neuf greens homologués dix-huit trous : tarif raisonnable, terrain gras, et un tracé que les joueurs trouvent…

Golf Côte Bleue

Neuf trous de colline entre Marseille et Martigues, avec la mer en vue sur deux greens : accueil salué, tracé étroit, et une rusticité…