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Parcours

Un week-end de golf à deux heures de chez vous

Trois parcours dans la même grappe, une partie par jour, stableford plutôt que stroke play, et le jeudi plutôt que le samedi.

La rédaction Panxis Golf · · 3 min
Bois et fers posés sur l'herbe à côté d'une balle.
La règle autorise quatorze clubs ; presque personne n'en a besoin de quatorze. — Photo Mikhail Nilov / Pexels

Un voyage de golf n’oblige ni à prendre l’avion ni à réserver un resort. Un week-end construit autour de deux ou trois parcours à moins de deux heures de chez soi coûte moins cher, s’organise en une soirée et, bien mené, donne un meilleur golf qu’un séjour où plus personne ne se parle le dimanche.

Deux parties et de la route, pas quatre parties et l’épuisement

L’erreur classique consiste à réserver trente-six trous par jour pendant trois jours. Le deuxième après-midi, plus personne ne swingue correctement et le golf cesse d’être agréable. Une partie par jour, deux au maximum, avec un vrai déjeuner entre les deux, donne de meilleurs scores et une bien meilleure ambiance.

Choisissez une grappe, pas un nom

Les bons week-ends se construisent autour de trois parcours situés à trente minutes les uns des autres, plutôt qu’autour d’un parcours célèbre et de deux heures de voiture. La Bretagne autour de Dinard et Pléneuf-Val-André, les Landes entre Seignosse et Moliets, la Côte d’Azur, la Sologne ou le Nord autour de Chantilly offrent exactement cela.

Réservez en direct, en semaine si possible

Les tarifs chutent nettement entre le dimanche après-midi et le jeudi, et le parcours est vide. Si le groupe peut prendre un jeudi et un vendredi, le même séjour coûte moins et se joue en moitié moins de temps. Si vous devez jouer le week-end, prenez les premiers départs de la journée plutôt que le milieu de matinée.

La formule décide de l’ambiance

Un week-end de stroke play entre index disparates est un week-end de golf lent et silencieux. Jouez en stableford, un scramble le premier après-midi et un match play le dernier matin, avec un petit enjeu et un classement cumulé. La formule compte davantage pour l’humeur d’un week-end de golf que les parcours eux-mêmes.

Ce qu’il faut vraiment emporter

  • Deux gants et deux paires de chaussures, parce que l’un et l’autre finiront mouillés.
  • Deux fois plus de balles que prévu, et un marqueur indélébile.
  • Un vêtement de pluie quelle que soit la météo annoncée.
  • Des tees et un jeu de crampons de rechange, que personne n’a jamais.

Où chercher

À deux heures de la plupart des grandes villes françaises se trouve une grappe qui vaut un week-end : les links bretons, la côte landaise, la Provence et la Côte d’Azur hors saison, les parcours de Sologne et du Val de Loire, ou la couronne parisienne autour de Chantilly et Saint-Nom-la-Bretèche. Les tarifs varient fortement selon la saison et l’heure : un green-fee de semaine hors saison et un green-fee de samedi en juillet peuvent aller du simple au double en €, et seule la page tarifs du club fait foi.

Le week-end qui marche

  • Trois parcours à trente minutes les uns des autres.
  • Une partie par jour, deux au maximum, réservées en direct et tôt.
  • Stableford ou match play, jamais stroke play.
  • Jeudi et vendredi plutôt que samedi et dimanche, si le groupe le peut.

Le séjour dont on se souvient est rarement le plus cher. C’est celui où le golf s’est arrêté avant que tout le monde en ait assez.

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