Manger et boire, par temps chaud comme par temps froid
La concentration baisse avant l'élan. L'humidité de juillet masque les pertes, et une ronde de mai a ses propres règles.
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L’entraînement qui se transfère sur le terrain : gestion de parcours, petit jeu, coups roulés sur pâturin, et les habitudes qui font gagner des coups.
La concentration baisse avant l'élan. L'humidité de juillet masque les pertes, et une ronde de mai a ses propres règles.
Un bâton de plus, élan aux trois quarts, pieds à peine enfoncés. Le sable mouillé du printemps est un autre coup.
Trois cocheurs par trois longueurs d'élan. Une séance de simulateur en février vaut une saison de suppositions.
Visez la bordure opposée au manqué, prenez le bâton que vous contrôlez, et un bâton de plus en mai quand la balle vole moins…
Allées, verts en régulation, trois coups roulés, sauvetages et pénalités. Trois cartes suffisent à choisir le bon chantier.
S'échauffer, ne travailler qu'une chose, finir par neuf trous imaginaires. Et ce que le dôme permet vraiment l'hiver.
Le dosage, pas le mouvement. Un couloir derrière la coupe, une échelle avant la ronde, et la pente lue avec les pieds.
Une balle roulée, un coup coché standard, une balle haute. Sur des verts de printemps, le choix se lit dans le terrain.
Jouer quand on est prêt, la balle provisoire, la voiturette utilisée correctement et les intervalles de départ : quatre heures sans courir.