Aller au contenu
Saison

Six semaines avant la première partie de la saison

Mouvement, puis petit jeu, puis distances et sac. Et si vous jouez en altitude, marchez en côte plutôt que de taper un seau de plus.

La rédaction Panxis Golf · · 3 min
Parcours de golf de montagne, sommets enneigés et pins en arrière-plan.
Illustration. En altitude, la question n'est pas si la balle vole plus loin, mais de combien. — Photo Timm Stein / Pexels

La plupart des joueurs commencent la saison par la partie qui aurait dû servir d’échauffement. En Suisse romande, où la saison de plaine va d’avril à octobre et où l’altitude n’ouvre qu’en juin, six semaines de travail ingrat avant le premier départ valent plus qu’ailleurs.

Semaines 1 et 2 : le mouvement avant la vitesse

Les premières séances remettent le corps en rotation, elles ne travaillent pas la trajectoire. Petits fers, demi-swings, vingt balles à la fois, et on s’arrête avant que cela tire. Passer février à taper des drivers dans un filet produit le mal de dos classique du printemps.

Semaines 3 et 4 : le petit jeu que personne ne travaille

C’est la partie qui rapporte et celle que tout le monde saute. Approches et putting résistent mieux à une coupure que le swing complet : quinze jours passés là arrivent sur le parcours sous forme de score. Un tapis de putting à la maison et vingt approches roulées par semaine suffisent.

Semaines 5 et 6 : les distances et le sac

Deux séances de practice avec vos balles et un télémètre, ou une heure de simulateur indoor, donnent un tableau de distances. Puis l’inspection du sac : grips lisses, wedge sans rainures, et le trou sous le pitching. Les trois coûtent moins cher en mars qu’en juin.

Le matériel à régler avant la première partie

  • Regripper tout ce qui brille : quelques francs par club, l’amélioration la moins chère du golf.
  • Changer les crampons si les pointes sont arrondies.
  • Vider entièrement le sac.
  • Faire contrôler loft et lie des fers joués depuis plusieurs saisons.

Réservez la leçon maintenant

Un changement met deux à trois semaines à cesser de paraître faux, et le faire en avril ne coûte rien puisque vous ne marquez pas encore. En juillet, cela coûte l’été. Les agendas des professionnels Swiss PGA sont aussi plus légers au début du printemps.

Et si vous jouez en altitude

Les parcours de montagne ouvrent souvent deux mois après ceux de plaine. Le piège est de prendre la préparation de plaine pour une préparation d’altitude : la balle y vole plus loin, les pentes fatiguent davantage, et les six semaines devraient inclure de la marche en côte plutôt qu’un seau de balles de plus.

Le plan en six semaines

  • Semaines 1 et 2 : mobilité et demi-swings, petits fers.
  • Semaines 3 et 4 : approches et putting, trois séances courtes par semaine.
  • Semaines 5 et 6 : distances, inspection du sac, regrippage.
  • N’importe quand : réserver un cycle pendant que l’agenda est ouvert.

Rien de difficile, tout est ennuyeux, et c’est exactement pourquoi ceux qui le font commencent avec deux coups d’avance.

Un article par jour ne suffit pas ?

La lettre mensuelle rassemble ce qu’il fallait lire, sans le bruit.

À lire aussi