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Technique

Distances de wedge : les trois longueurs qui manquent

Neuf heures, dix heures et demie, complet. Trois wedges et trois longueurs donnent neuf chiffres que vous n'avez pas.

La rédaction Panxis Golf · · 3 min
Une joueuse s'apprête à frapper sur un terrain d'entraînement.
Illustration. Les femmes représentent un quart des licenciés. — Photo Kampus Production / Pexels

À moins de 100 mètres, la plupart des amateurs n’ont qu’un seul coup : un swing complet avec le wedge le plus proche du chiffre. C’est pour cela que la balle finit vingt mètres court ou vingt mètres long depuis une distance où elle devrait s’arrêter à quatre mètres du drapeau. La solution tient en trois longueurs de swing, apprises une fois et réutilisées toujours.

Trois longueurs, pas trois techniques

Imaginez votre bras avant comme l’aiguille d’une horloge : neuf heures, dix heures et demie, complet. Chacune de ces positions donne une distance reproductible avec chaque wedge, et trois wedges font neuf chiffres entre 40 et 100 mètres environ. Vous n’apprenez rien de nouveau : vous mesurez ce que vous faites déjà.

Mesurez une fois, notez pour toujours

Allez sur un practice équipé d’un radar, ou dans un champ avec un télémètre et vos propres balles, et tapez dix coups depuis chaque position avec chaque wedge. Ignorez le meilleur. Retenez le chiffre qui revient. Collez les neuf chiffres sur le manche du pitching wedge ou notez-les dans votre téléphone.

Les balles de practice volent 5 à 10 % moins loin que les balles de partie : utilisez les vôtres si vous le pouvez.

Le rythme fait la distance, pas l’effort

L’erreur la plus fréquente consiste à faire le même backswing à chaque fois et à doser avec la vitesse des mains. Cela fonctionne au practice et s’effondre sous pression. Gardez un tempo identique et laissez la longueur du backswing fixer la distance, comme un balancier.

Position de balle et point bas

Sur les wedges partiels, jouez la balle juste en arrière du centre, le poids légèrement côté cible, et n’en bougez plus. Le club doit toucher le sol après la balle. Vouloir aider la balle à monter déplace le point bas derrière elle, et c’est exactement ce qui produit le duo gratte-lame qui ruine le petit jeu.

Le bounce est un allié que vous n’utilisez pas

La semelle arrondie d’un wedge est faite pour glisser au lieu de creuser. Sur un sol tendre, ce glissement rattrape une frappe légèrement lourde. Présenter le club avec le manche très penché en avant supprime le bounce et transforme un petit défaut en grosse motte. Sur les coups partiels, laissez le manche plus vertical.

Travaillez les distances bâtardes

Tout le monde sait taper un sand wedge plein. Presque personne ne sait jouer 57 mètres. Passez une séance à viser un drapeau à une distance inconfortable en ajustant la longueur du swing jusqu’à ce que la balle se pose à côté. C’est la distance que vous aurez sur le parcours et celle que personne ne répète.

À faire ce mois-ci

  • Relevez neuf chiffres : trois wedges par trois longueurs de swing.
  • Consacrez une séance entière à des distances qui ne sont pas des swings complets.
  • Sur le parcours, choisissez le swing qui correspond au chiffre plutôt que le club qui vous y emmène.

Le jeu de wedge est le gain le moins cher du golf : il ne demande ni matériel ni condition physique, seulement neuf chiffres que vous n’avez pas encore.

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